Au Cinéma chez SoiInformation, Conception, Réalisation |
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Info TechniquePour ceux qui auraient besoin d'un peu d'information supplémentaire,
pour parfaire leurs connaissances.
Une Installation de "Home Cinéma" est composée de 3 Sections
1 - LECTURE (de la source) → Lecteur de DVD (Ou Lecteur / Enregistreur)
→ Lecteur de DVD Blu-ray (HD) (Son) → Enceintes Acoustiques
La Restitution Sonore se fait sur une Base de 5 Canaux (5.1)
(5 Enceintes) + 1 (Le Caisson d'extrême grave) Soit :
1 Enceinte centrale avant pour les dialogues2 Enceintes principales avants (droite et gauche) pour la musique 2 Enceintes Surround arrières (droite et gauche) pour les effets et peuvent se rajouter le : (6.1) avec une autre enceinte de dialogue central arrière ou le: (7.1) avec 2 enceintes supplémentaires sur le côté pour les effets (sans l'enceinte centrale arrière) Une évolution en (8.1) serait envisageable en rajoutant l'enceinte centrale arrière (dialogue) Le codage pour la séparation des voies s'appelle généralement Dolby Digital ou DTS (indication notée derrière les DVD) Différence entre le DVD et le Blu-ray
Pour rappel la lecture d'un DVD (Capacitée de stockage de 7 GO ) se fait grâce à un rayon laser Rouge ,
qui décode les minuscules informations (Images et Son) gravées sur le disque. Par opposition Le Blu-ray Disc (du même diamètre que le DVD, mais de 35 GO) est lu par un rayon laser Bleu (beaucoup plus fin) qui permet la lecture de cinq fois plus d'informations (Images et Son) gravées beaucoup plus petites sur le disque. Avec pour résultat une qualité de restitution de l'image 5 fois plus fine et détaillée et un Son très peu compressé par rapport à l'original, permettant une meilleur définition, clarté et dynamique audio dans l'espace. D'où la désignation de HD (Haute Définition) et pour le Son : Dolby Digital Plus, DTS HD, Dolby true HD, etc, représentant les différents codage du Son A retenir : Un lecteur DVD ne peut pas lire les Blu-ray Disc, Mais a l'inverse; Un lecteur de Blu-ray Disc peut tout lire... (Blu-ray, DVD, CD, etc) La Vidéoprojection (Vidéoprojecteur) Se partage en 3 technologies : DLP → Technnologie créée par Texas Instrument, composée de micro-miroirs oscillants
de la taille d'un pixel, et groupés sur une puce DMD qui renvoit ou pas la lumière de la lampe vers l'objectif. La variation de la vitesse d'oscillation des micro-miroirs permettent de faire les gris. La couleur est ajoutée grâce a une roue chromatique ultra rapide qui colore successivement le flux de lumière en rouge, vert et bleu. L'avantage de ce système procure robustesse, stabilité, homogénéité, temps de réponse, et la jonction entre les pixels est presque invisible. Par contre ; le contraste natif est moyen (rapport entre le noir et le blanc), un"bruit de l'image" en basse lumière, et les effets d'arc-en-ciel dus à la roue chromatique, pour les mono DMD Tri-LCD → Technologie comparable à un projecteur de diapositives,mais la lumière traverse 3 panneaux LCD à christaux liquide rouge, vert, bleu ou se forme l'image projetée ensuite sur l'écran. L'inconvénient est un contour des pixels légèrement visible (effet de grillage) mais seulement dans le cas d'une grande image, et aussi un rapport de contraste natif moyen (les noirs ne sont pas vraiment noirs mais gris plus ou moins foncé, et les blancs moins lumineux) Néanmoins il y a l'avantage de ne pas avoir d'effet d'arc-en-ciel, des palettes de nuances de couleurs, pas de "bruit numérique d'image", et pas de système mécanique à grande vitesse de roue chromatique. LCoS → Technologie LCD , mais utilisés non pas en directifs comme le précédent, mais en réflectifs. Trois panneaux LCD sont aussi nécessaires pour afficher la couleur. Deux Marques se partagent ce procédé avec quelques variantes propriètaires. JVC avec pour nom D-ILA et SONY avec le SXRD Beaucoup d'avantages et pratiquement pas d'inconvénient pour ce procédé, avec aucun système mécanique, palette de nuances, pas d'effets arc-en-ciel pas de "bruit d'image numérique" jonction des pixels invisible ou presque même sur un grand écran. Mais les deux marques diffèrent sur un point important; Sony a choisi pour le rapport de contraste, un iris d'objectif dynamique ; son ouverture et sa fermeture réagissent très rapidement en fonction de la luminosité de l'image projetée, et il détecte si l'image est sombre (scène dans l'obscurité) et ferme l'iris pour favoriser le noir; ou claire (scène dans la lumière) et ouvre l'iris pour favoriser le blanc. L'inconvénient de ce procédé est, qu'il met en action un moteur mécanique, et également qu'il défavorise les blancs de l'image dans le cas de scènes sombres avec des zones claires,(iris très fermé) et inversement des scènes claires avec des zones sombres , (iris très ouvert). Le procédé JVC lui, permet en contraste "natif" de toujours avoir les zones sombres très sombres, et les zones claires très claires quelque soit l'image projetée, car il ne fait pas appel à un objectif à iris dynamique. Pour vous donner une base, un rapport de contraste en vidéoprojection peut se situer à ce jour : entre 5000.1 (très médiocre) et 50000.1 (excellent)
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